Guide vegan

Voici une liste de liens pratiques pour vous aider à être vegan au quotidien.
(cette liste n’est pas exhaustive et a pour simple but d’informer. Nous n’avons aucun engagement commercial avec les différentes marques et commerçants)

► ALIMENTATION

Idées de recettes végétaliennes  :

Faire vos courses (boutiques en ligne – tous produits) :

 

Web Additifs : Site Internet informatif qui permet de savoir si les additifs alimentaires utilisés dans vos aliments sont d’origine animale ou pas.
Vege-tables : Application pour géolocaliser et être guidé vers les maraîchers bio, les magasins bio et les restaurants proposant au minimum un menu végétarien ou végétalien.


Restaurants
  :
Sites référençant les restaurants végétariens, végétaliens et veggie friendly en France et dans le monde :

Autres :

  • L’annuaire Vegan-France.fr répertorie les sites Internet sur les thèmes du véganisme, du mode de vie vegan et de l’alimentation végétalienne : un outil pratique pour les vegans débutants et les vegans experts en quête d’informations en français.

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► SANTÉ ET BEAUTÉcruelty-free-and-vegan

Les boutiques :

  • ELF : Boutique en ligne de cosmétiques.
  • Happy Leon : Boutique en ligne de produits cosmétiques et d’hygiène.
  • Make Up Mineral : Boutique en ligne de cosmétiques.
  • Pachamamaï : Boutique en ligne de produits cosmétiques et d’hygiène.
  • Precious Life : Boutique en ligne de produits cosmétiques, hygiène et produits d’entretien.
  • Vegan Mania : Boutique à Paris et boutique en ligne de produits cosmétiques et d’hygiène.
  • Aroma Zone : Boutique en ligne de cosmétiques, extraits naturels et huiles essentielles.
  • La Pradelle : Boutique en ligne de produits de beauté

Attention aux pinceaux de maquillage qui très souvent sont également fabriqués à partir de poils d’animaux (chèvre, poney, cheval, vison, écureuil, blaireau, zibeline…). Préférez les poils en fibres synthétiques. De plus, ils présentent moins de risques d’allergies et sont réputés pour être plus hygiéniques, les bactéries proliférant moins rapidement au milieu de matières synthétiques qu’en contact avec des matières organiques.

Autres :

Labels :

spacer► MAISON

N’achetez que des produits ménagers non testés sur les animaux vegan-decor1:

  • Sonett : marque en vente dans les magasins bio.
  • Ecos : la marque Earth Friendly Products en vente en ligne et en boutique.

N’achetez pas de couettes et oreillers en duvet :
Voir plus bas : « remplacez les plumes et le duvet »
De nombreuses personnes sont allergiques aux plumes, qui peuvent provoquer de l’asthme, donc remplacer vos oreillers, couettes et coussins par des matières synthétiques sera en plus bénéfique pour votre santé.

N’achetez pas de coussins ou rideaux en soie :
Vous obtiendrez le même toucher doux et satiné avec des tissus en satin de coton.

Refuser les canapés et fauteuils en cuir :
Pour ceux qui ne voudraient pas se passer de l’effet « cuir », de nombreuses imitations existent aujourd’hui, et le résultat est bluffant.

Attention à la laine dans les tapis  :
De nombreux tapis contiennent de la laine, et ont l’inconvénient en plus de se transformer en nid d’acariens et de provoquer des allergies. Privilégiez les matières naturelles végétales, qui seront plus faciles à entretenir et présenteront moins de risques d’allergies.

Remplacez les bougies en cire d’abeille :
Vous pouvez les remplacer par des bougies en paraffine, moins chères et tout aussi belles.

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► MODE SANS CRUAUTÉ

Maroquinerie vegan :

Nak Fashion
Nak Fashion

Chaussures vegan :

N’ACHETEZ PAS DE FOURRURE

Plus de 150 millions d’animaux tués pour leur peau chaque année dans le monde, pour un simple « goût esthétique ».
Qui peut encore ignorer la cruauté du commerce de la fourrure, qui emprisonne, maltraite, mutile, torture et tue dans d’horribles souffrances, parfois jusqu’à écorcher vifs des êtres vivants qui auront passé toute leur vie à souffrir.

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Photo : JMcArthur

Aujourd’hui, si les longs manteaux de fourrure se font plus rares, les accessoires et bordures en fourrure véritable sont visibles à chaque coin de rue : capuches, bonnets, gants, écharpes, porte-clefs… partout des peaux d’animaux, très souvent importées de Chine, donc très peu chères (Les conditions de vie dans les élevages d’animaux à fourrure y sont déplorables et il n’y existe aucun contrôle, les coûts de « production » sont donc réduits). De nombreux consommateurs pensent que le faible coût d’une fourrure laisse supposer qu’il s’agit de matière synthétique. C’est une erreur. La fourrure véritable à bas prix permet à des marques peu éthiques de l’inclure dans nombre de leurs articles.

Attention aussi aux étiquettes mensongères (certaines marques affichent « fourrure synthétique » quand il s’agit de fourrure véritable), ou à l’absence d’étiquette, ce qui est illégal. La moindre présence de fourrure sur un vêtement ou un accessoire doit être mentionnée sur l’étiquette.
Donc, dans le doute, s’abstenir d’acheter ! Nous avons bien d’autres belles et chaudes matières pour nous vêtir !

 

REMPLACER LA LAINE

Il faut d’abord savoir que les moutons laineux ont été croisés et reproduits par les hommes afin de produire le plus de laine possible, et que cette abondance de laine n’a plus grand chose de naturel, donc à partir de là, l’argument selon lequel la tonte est nécessaire au bien-être du mouton ne tient plus.
De plus, les sessions de tonte sont pour la plupart extrêmement violentes (de manière évidente, nous parlons de la laine « industrielle », qui représente un immense pourcentage de la laine présente sur le marché) : les moutons sont immobilisés de façon brutale, blessés par les outils de tonte, frappés par les ouvriers …
A titre d’exemple, vous pouvez visionner cette vidéo.

De plus, les moutons laineux finissent également leur vie à l’abattoir, donc ils sont exploités toute leur vie, que ce soit pour leur laine (qui n’a plus rien de naturel comme dit précédemment), ou pour leur viande.
A cause de tout ça, nous ne cautionnons pas la laine. Nous pouvons d’ailleurs parfaitement nous en passer, ce ne sont pas les matières synthétiques qui manquent de nos jours !

 

REMPLACER LA SOIE

La soie est obtenue à partir du ver à soie, petit insecte fragile qui vit à l’abri dans son cocon avant de se transformer en un beau papillon. Mais dans l’industrie de la soie, on ne lui laisse pas le temps de devenir papillon, il sera ébouillanté avant…

Le jeune ver est donc protégé par son cocon, qu’il crée en le tissant à partir de sa bave. Pour la fabrication de la soie, une fois le cocon formé autour du ver, il est jeté dans une étuve à 80°C. Le ver est donc ébouillanté (vivant) et le cocon est dissout, ce qui va permettre de récupérer les fils qui le composent pour donner les fils de soie…

 

REMPLACER LES PLUMES ET LE DUVET

Le duvet et les plumes, réputés pour leur chaleur, fournissent majoritairement les marques de prêt-à-porter, des plus luxueuses aux moins onéreuses, pour la confection de vestes, ainsi que celles de la literie et des loisirs sportifs, pour les couettes, oreillers, et sacs de couchage.

Le plus souvent arrachés à vif à des oies ou canards totalement conscients, leur usage relève de pratiques extrêmement cruelles envers les animaux, souvent méconnues des consommateurs. Cette pratique standard dans la plupart des pays producteurs (Hongrie, Pologne, Chine…), parfois appelée récolte plutôt que plumage, provoque de graves blessures aux oies et canards, beaucoup de souffrance et une mort souvent précoce.  Elle est interdite en France et en Allemagne, où les animaux sont plumés à la machine après avoir été abattus.

Ne vous fiez jamais aux commerçants et marques qui tentent de faire croire que les plumes sont récoltées lors de la mue et le duvet ramassé lorsqu’il tombe.  C’est rarement le cas !
N’achetez ni plumes, ni duvet.
Préférez-leur les matières modernes et alternatives qui s’offrent à vous sur le marché. Elles sont souvent moins chères, recyclables, résistantes, et hypoallergéniques (contrairement au duvet qui attire les acariens). La chaleur et l’isolation que ces matières procurent sont plus que satisfaisantes dans nos pays à climat tempéré.

Si au col des doudounes la fourrure est visible et facilement évitable, il est nécessaire de toujours être attentif aux étiquettes, pour connaître la composition de leur garniture.

Sont garantis sans souffrance animale :

  • le Thermolite ou le Polarguard,
  • Les matières synthétiques, de type polyester. Courantes sur le marché, elles sont souvent moins onéreuses et faciles d’entretien.
  • Les garnitures d’origine végétale, comme la fibre de bambou. Encore rares dans l’offre, elles sont aussi plus chères, mais demeurent préférables à toute autre alternative car elles possèdent des qualités antibactériennes, et surtout ne nuisent pas à l’environnement.
  • De nouvelles matières combinant fibres végétales et synthétiques. Tencel (avec fibres d’eucalyptus), Model (avec cellulose de bois), ou Lyocell (avec bambou).

 

REMPLACER LE CUIR (CHAUSSURES, SACS, CEINTURES…)

cuirLa plus grande partie des cuirs vendus dans le monde provient de bovins, de chevaux, de chèvres, de moutons et d’agneaux. Mais on trouve désormais également du cuir de chien, en provenance de Chine (bien entendu, pas étiqueté comme tel…), et du cuir de kangourou (surtout utilisé dans les articles de sport, comme les gants de base-ball ou les chaussures de football).

Il existe des matières synthétiques qui imitent parfaitement l’effet cuir, sans causer toute cette souffrance inutile.
Certains pourraient croire que se tourner vers des matériaux issus du plastique aurait des conséquences plus dramatiques sur l’environnement. Soyez rassurés, il n’en en est rien car l’industrie du cuir est une industrie extrêmement polluante :

  • Élevages causant la pollution des sols, des eaux et des émissions de GES…
  • Tannage utilisant des produits toxiques (chrome, tanins, produits chimiques)
  • Rejet de déchets : rejets liquides qui polluent les rivières et nappes phréatiques, déchets solides, solvants qui polluent l’air…

C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreuses sociétés de tannage ont été délocalisées dans des pays en voie de développement : il est toujours préférable de polluer chez les autres que chez soi (ajoutez à cela le faible coût de la main d’œuvre…).