Pour les animaux

Sans aucun doute, ce sont les animaux qui payent le prix le plus fort pour un style de vie non-végétalien. Plus de 150 milliards d’animaux sont tués chaque année pour la nourriture et cela ne prend pas en compte les animaux qui meurent à cause des laboratoires de vivisection, des cirques, des parcs aquatiques, des zoos, des courses de chevaux, des courses de lévriers et les sports de sang comme les corridas, les combats de chiens, de coqs etc.

Le chiffre total d’animaux tués directement ou indirectement par les humains pourrait avoisiner les 1100 millards par an.

Le végétalisme va au-delà de nos assiettes, nous avons donc construit une rubrique d’informations conçue pour vous aider à adopter ce style de vie.

Sauver des vies d’animaux à travers nos repas, nos vêtements, un refus de financer des entreprises basées sur la captivité et l’exploitation d’animaux telles que les cirques ou les parcs aquatiques. Ces guides vous montreront comment faire pour adopter une vie plus éthique.
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Animaux dits “de consommation

 

L’enfer des abattoirs

Personne ne doute plus de la terrible brutalité qui règne dans les abattoirs, où les animaux hurlent et pleurent, ruent et se débattent, implorent pour leur vie en léchant et tétant les mains qui s’apprêtent à les égorger.
L’odeur du sang et des viscères, les cris qui résonnent, et l’image de leurs frères et sœurs morts ou mourants, tous ces éléments d’une violence et d’une barbarie d’un autre âge épouvantent les animaux qui attendent d’être tués.
Les méthodes d’abattage, pourtant réglementées, sont très peu respectées, en grande partie à cause du rendement qu’il faut fournir, et du nombre colossal d’animaux à abattre.
Nombreux sont les animaux qui se réveillent après le choc électrique sensé les endormir : ils sont donc parfaitement conscients quand ils sont égorgés, et souffrent de longues minutes, agonisant dans leur sang. Nombreux sont les animaux qui commencent à être découpés alors même que la saignée n’est pas terminée, et qu’ils sont encore conscients. Des bébés succombent d’asphyxie dans le ventre de leur mère, celle-ci ayant été égorgée.
Les dérives sont multiples, les contrôles quasi-inexistants : à votre avis, pourquoi les journalistes ne sont pas les bienvenus dans les abattoirs ?
Pourquoi les images de ce qui se passe derrière ces murs sont-elles si difficiles à obtenir ? Pourquoi les abattoirs sont-ils toujours isolés en pleine campagne, cachés ? La raison est simple : le plus grand massacre d’êtres sensibles est tellement inhumain, insoutenable, qu’il doit être loin, très loin de nos yeux et de nos oreilles.

 

Le transport vers l’abattoir

Pourtant, avant l’enfer de l’abattoir, les animaux ont dû subir d’autres épreuves abominables, dont celle du transport vers l’abattoir.
Entassés comme des marchandises, dans des camions ou des caisses parfois non adaptées (les chevreaux sont par exemple transportés dans des caisses à dindes, alors que la loi l’interdit formellement), souvent sans eau ni nourriture, pour des trajets interminables où ils ressentent pleinement le stress et la fatigue, la peur de l’inconnu, les animaux sont nombreux à arriver souffrants, malades, ou même morts à l’abattoir.
Il arrive que des animaux donnent naissance à leurs petits lors de ces transports, car les carcasses se monnaient au poids, et une femelle gestante pèsera plus lourd qu’une femelle non gestante. Ce phénomène est particulièrement observé chez les vaches laitières, qui sont enceintes presque toute leur vie et jusqu’à leur mort.
Ce voyage, terrifiant, est, pour presque tous les animaux, le seul Un-regard-qui-en-dit-tellement-pour-qui-accepte-de-le-croisermoment de leur courte et misérable vie où ils sentiront l’air sur leur peau, et où ils verront, pour les plus chanceux, la lumière naturelle : en effet, beaucoup de transports ont lieu la nuit. Encore une fois, à votre avis, pourquoi ?
Il arrive que des animaux, trop faibles ou trop malades, soient déchargés au treuil, et attendent pendant des heures d’être abattus, agonisant.
De plus, les animaux, dont les muscles sont atrophiés par des mois d’immobilisation dans les élevages, privés de soin pour les blessés, ont souvent du mal à se déplacer pour rejoindre les camions, et en descendre une fois arrivés à destination : ils subissent alors les coups des employés, ou les décharges électriques qui les forcent à avancer.

 

La réalité des élevages intensifs

Nombreux sont ceux d’entre nous qui croient encore aux élevages verdoyants du temps de nos grands-parents, où les animaux mènent une vie douce et paisible.
La réalité est toute autre : plus de 90% des animaux vivent aujourd’hui dans des élevages concentrationnaires, où ils ne voient jamais la lumière du jour, et survivent dans une saleté et une promiscuité épouvantables. Presque tous les animaux qui vivent dans ces élevages vivent en cage, ou sur caillebotis ou litière.
Tous ces animaux vivent dans des hangars immenses, souvent elevage-industriel-poulets-ba38-diaporamainsalubres et mal ventilés.
Les cages, qu’elles soient collectives comme pour les poules pondeuses ou les lapins, ou individuelles comme pour les truies reproductrices ou les canards à foie gras, sont étriquées, et jamais adaptées au comportement naturel des animaux : les poules et les lapins sont entassés, ils marchent les uns sur les autres pour accéder à la nourriture, le sol en grillage, plus pratique pour évacuer les déjections, blessent leurs pattes, il leur est impossible d’étendre les ailes ou de bondir, de creuser…
Les cages individuelles des truies reproductrices empêchent les animaux de se retourner : elles peuvent seulement se lever et se coucher, sans aucune autre possibilité. Celles des canards à foie gras empêchent les animaux de bouger, les blessent aux pattes, et les forcent à garder leurs ailes fermées.
Les animaux vivant sur caillebotis ou litière sont très nombreux au m², et la promiscuité forcée les rend fous, et ils adoptent alors des comportement contre-nature : les cochons se tapent la tête contre les murs des enclos, essaient de manger la queue de leurs congénères.
De nombreux comportements psychotiques sont aussi relevés chez les animaux encagés : les truies mordent les barreaux sans arrêt, les poules s’écharpent à coups de becs …

 

Les mutilations à la naissance

Pour contrer ces comportements agressifs induits par la cohabitation forcée et contre nature imposée par l’élevage intensif, des nombreuses mutilations sont pratiquées sur les animaux, alors âgés de quelques jours à peine.
Les poussins voient leurs becs coupés à vif : le bec est un organe très sensible, il arrive souvent que des poussins cessent de s’alimenter à cause de la douleur de l’ébecquage.
Les poussins mâles, qui ne pondent pas, seront broyés ou asphyxiés dans des sacs.
Les porcelets sont castrés sans anesthésie, et leurs dents et leurs queues sont coupées à vif.
Les veaux sont séparés de leur mère quelques heures après la naissance, pour que le lait de leurs mères soit récupéré pour les humains : si ce sont des femelles, elles deviendront comme leurs mères des vaches laitières, si ce sont des mâles, inutiles dans l’industrie laitière, ils seront alors envoyés à l’abattoir.
Les jeunes bovins seront écornés sans anesthésie.
Dans l’industrie du foie gras, les jeunes canes sont broyées à la naissance, car leur foie est jugé trop nerveux pour produire du « bon foie gras ».

 

L’âge de la mise à mort

Tous ces animaux sont envoyés à l’abattoir encore jeunes, voire très jeunes : à titre d’exemple, une vache laitière, épuisée par les grossesses successives sans aucun repos, sera envoyée à l’abattoir à l’âge approximatif de 5 ans, alors que son espérance de vie est de 20 ans.
Dès que la « rentabilité » de l’animal diminue, il est envoyé à l’abattoir. Les poules pondeuses vivent entre 12 et 18 mois, alors que leur espérance de vie est de 8 ans.
Quant aux cochons, ils sont majoritairement tués à l’âge de 6 mois, alors qu’ils peuvent vivre 12 ans…

 

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Le lait et les produits laitiers

Une vache broute tranquillement dans un pré bien vert. Son veau à ses côtés tête goulûment. Un peu plus loin, d’autres vaches se promènent, sereines. Ce tableau idyllique, on le retrouve fréquemment dans les discours marketing de l’industrie laitière, une industrie qui cherche à tout prix à cacher la réalité au consommateur. Car aujourd’hui, l’élevage laitier est à l’opposé de cette image de bonheur.

 

L’insémination artificielle :

Une vache est un mammifère, et comme tous les mammifères, elle ne produit du lait que pour nourrir son petit. Il faut donc qu’une vache donne naissance à un veau pour produire du lait.
Toujours dans un souci de rentabilité et de profit accru, les éleveurs procèdent donc à l’insémination artificielle.
La gestation de la vache dure 9 mois. Dès la naissance du veau, la vache lui montre un réel attachement. Une vache crée immédiatement un lien très fort avec son petit.

 

La séparation du veau :

Malheureusement, son veau ne grandira pas près d’elle. Le lait produit par sa mère ne lui est pas destiné. Il est destiné au profit de l’éleveur uniquement, il ne faut donc pas que celui qui est naturellement sensé en bénéficier, le veau, puisse porter atteinte aux quantités récoltées pour la vente. Quelques heures (parfois quelques minutes) seulement après sa naissance, le veau est donc retiré à sa mère. Elle ne le reverra jamais.
Cette séparation crée un véritable traumatisme, qui peut être comparé à celui que ressentirait une mère humaine à qui on retire son enfant.
En France, ce sont 3,7 millions de vaches (près de 900 000 chèvres et 1,2 millions de brebis) qui sont ainsi séparées de leurs petits.

L’élevage industriel de vaches laitières :

Photo : Jo-Anne McArthur / We Animals

Dans l’Union Européenne, plus de 10 millions de vaches laitières sont enfermées tout au long de l’année en stabulation ou dans des compartiments, sans accès à l’extérieur.

Et nous voyons de plus en plus se développer des exploitations de tailles gigantesques, basées sur le modèle américain. Les vaches sont donc confinées à des espaces clos où elles ne peuvent pas se déplacer et à peine bouger.
Leur nourriture est inappropriée à leurs besoins naturels. Les vaches sont des herbivores. Elles sont donc sensées manger de l’herbe et du foin. Mais, dans ces exploitations, elles sont nourries avec du maïs (généralement OGM), des tourteaux de soja (nb : Les tourteaux sont les résidus solides obtenus après extraction de l’huile des graines) et des suppléments protéiniques (sans oublier les antibiotiques).

Les traites y sont pratiquées de façon intensive. En 1950, une vache produisait 6 litres de lait / jour, aujourd’hui, la moyenne est autour de 20 litres / jour, mais certaines vont jusqu’à produire 40 voire 60 litres / jour, soit 10 fois la quantité nécessaire pour nourrir un veau. Conséquences : mammites, infections purulentes, impossibilité à se déplacer, claudication, douleurs musculaires, épuisement…

Les vaches qui n’ont pas accès aux prés et qui passent leur vie sur des sols non-adaptés, généralement en ciment, souffrent de nombreuses maladies, notamment la pousse extrême de leurs sabots. Cette déformation est extrêmement douloureuse.

 

Durée de vie d’une vache laitière :

Une vache peut vivre 20 ans. Une vache laitière ne voit que rarement sa 6ème année. Usée par les traites et les inséminations à répétition, les vaches commencent à produire moins de lait vers leur 5ème année. Jugées moins rentables, les éleveurs préfèrent alors s’en séparer et reprendre des vaches plus jeunes.

Mais les vaches laitières n’ont pas droit à une retraite qui serait pourtant plus que méritée. La vache sera donc « réformée » (terme utilisé par les éleveurs) et ce sera donc pour elle direction l’abattoir, pour finir sur les étals de boucherie. Aujourd’hui, 40% de la consommation de « viande de bœuf » en France provient de vaches réformées.

 

Et le veau ?

Une vache lèche son veau pour le nettoyer. Il vient juste de naître. Un lien fort existe déjà entre la mère et son petit.
Une vache lèche son veau pour le nettoyer. Il vient juste de naître. Un lien fort existe déjà entre la mère et son petit.

Si le veau est une femelle, elle subira le même sort que sa mère. Si c’est un mâle, il sera envoyé à l’engraissement avant de finir à l’abattoir.

Les veaux souffrent terriblement d’être séparés de leur mère. Ils n’ont pas droit non plus à leur lait. Leur alimentation est faite à base d’un mélange spécialement conçu pour l’engraissement, à base de poudre de lait, de graisses et d’eau. Afin que les veaux mangent bien et donc engraissent vite, certains éleveurs n’hésitent pas à les priver d’autres sources d’eau. Assoiffé, le veau sera ainsi plus enclin à chercher à se désaltérer en buvant ce mélange qui n’est pourtant pas adapté à ses besoins naturels. De plus, les éleveurs prennent soin de choisir des aliments pauvres en fer car le fer donne un gout à la viande qui est moins apprécié des consommateurs. C’est pour cela que vous verrez parfois des veaux lécher des barrières de métal.

Les veaux sont pour la plupart enfermés dans des stalles ou boxes individuels qui limitent leur possibilité de mouvement, ceci afin qu’ils ne développent pas de masse musculaire et que la viande reste tendre. Ce sont des animaux sociaux, qui aiment vivre en groupes, mais qui se retrouvent pourtant privés de tout contact avec leurs semblables.

A environ 6 semaines, les veaux subissent l’écornage : ils sont amputés de leurs cornes, soit par procédé thermique (avec un brûle-corne), soit avec une méthode chimique à base de produit caustique. Cette pratique est fréquemment exécutée sans anesthésie, tout comme la castration pour les veaux mâles.

S’ils ne meurent pas de maladie, leur vie se terminera en salle d’égorgement seulement quelques mois après leur naissance.

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A peine né, le veau est arraché à sa mère et placé en box individuel.
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Les veaux sont isolés dans des stalles séparées. Ici, l’un d’eux est déjà mort.

 

 

 

 

 

 

 

NB: Nous retrouvons bien entendu ces mêmes souffrances dans les élevages de brebis et de chèvres, qui elles aussi sont exploitées dans l’industrie laitière.

 

 

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LES OEUFS

Nombreux sont ceux qui pensent que consommer des œufs ne porte pas àchicks-349035_1920 conséquences sur la souffrance et l’exploitation des animaux. Les œufs consommés sont en majorité des œufs non fécondés, donc ne comportant pas de vie. Ils considèrent donc que les œufs ne sont que les cycles de reproduction de la poule et que ne tuant donc ni la poule (ou la canne, ou l’oie, etc…) ni la vie qui pourrait se trouver à l’intérieur, prendre un œuf non fécondé est tout à fait moralement acceptable.

La première question qui se pose encore une fois est celle de l’exploitation des animaux. Rares sont ceux qui ramassent des œufs de poule au hasard d’une promenade dans les bois. Pour avoir des œufs, on peut donc logiquement conclure qu’il faut « posséder » au moins une poule, donc enfermer cette poule et la priver de sa liberté. Même si elle évolue sur un grand espace, en plein air, avec de la verdure autour d’elle, la notion de possession et donc d’exploitation est à considérer. Encore une fois, il y a là domination de l’humain sur l’animal non-humain afin d’en tirer une ressource.
Mais le problème des œufs va beaucoup plus loin : lorsque vous achetez et consommez des œufs, vous participez bel et bien à la souffrance et à la mort de dizaines de millions d’individus.

 

Le broyage des poussins mâles :

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui arrivait à un poussin né mâle dans un élevage de poules pondeuses ? Il est broyé vivant, ou asphyxié, quelques heures seulement après sa naissance.
Voici le sort réservé aux 6 milliards de poussins mâles dans le monde dont l’industrie ne peut tirer aucun profit et qui sont donc considérés comme « inutiles ».
A noter que l’industrie des poules pondeuses est séparée de l’industrie élevant les poulets dits « de chair », car il ne s’agit pas des mêmes espèces de gallinacés. D’un côté les poussins mâles nés dans les élevages de ponte sont broyés directement après leur naissance et dans l’industrie de la viande, les poules et les poulets de chair sont engraissés avant d’être envoyés à l’abattoir.


Vidéo montrant le broyage des poussins 

 

La vie d’une poule pondeuse :

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Photo : Jo-Anne McArthur / We Animals

Les poussins femelles, qui donc échappent au broyage (sauf si elles ne sont pas en bonne santé, ou si elles sont blessées), se retrouvent enfermées et condamnées à pondre à vie.

En France, 47 millions de poules pondeuses sont utilisées pour produire des œufs.

1ere étape : les poussins sont tout de suite séparés de leur mère et passent par la phase de sexage. Les mâles sont donc broyés ou asphyxiés. Les femelles sont enfermées et condamnées à pondre à vie.

2e étape : leurs becs sont épointés, afin qu’elles ne puissent pas sévèrement se blesser, voire se manger entre elles. Dans les élevages concentrationnaires il est en effet courant que le stress subi par les poules les pousse à s’attaquer et se mutiler. Le bec est un organe très sensible, et le débecquage est une opération douloureuse, pratiquée sans anesthésie.

3e étape : Après avoir pondu de façon intensive pendant une année, les poules sont envoyées à l’abattoir (40 millions de poules pondeuses tuées par an en France). Elles finiront suspendues à un crochet et saignées.

Une durée de vie réduite
Une poule sauvage peut vivre jusqu’à 12 ans et plus. Une poule en élevage ne vit généralement pas plus d’un an. Usée par l’exploitation poussée de ses organes reproducteurs, elle est envoyée à l’abattoir dès que sa cadence de ponte commence à ralentir.

 

Les différentes catégories d’élevages :

70 % des poules pondeuses sont élevées en cages (élevage en batterie) : les cages sont empilées dans des hangars, les unes sur les autres. Les poules ne voient jamais la lumière du jour, elles sont enfermées dans des espaces qui ne dépassent pas la taille d’une feuille A4, sur un sol grillagé (causant souvent des lésions aux pattes), et ne peuvent donc ni bouger ni se déplacer. Elles ne peuvent pas non plus satisfaire leurs besoins les plus élémentaires : gratter le sol, se percher, construire des nids, se chauffer au soleil…

Broiler-barn35% des poules sont en élevage au sol : elles sont toujours placées dans des hangars, mais directement au sol. Leur espace de mouvement reste très réduit et elles n’ont pas accès à l’extérieur.

25 % des poules sont en élevage avec accès à l’extérieur. Attention, cela peut être un hangar mais possédant des ouvertures donnant la possibilité aux poules de passer à l’extérieur (sur une surface souvent très limitée). Cela ne signifie pas nécessairement que les poules vivent toute leur vie en extérieur. Cela ne garantit pas non plus qu’elles aient réellement profité des espaces en plein air, uniquement qu’elles ont eu la possibilité d’avoir un accès extérieur.

 

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Regardez le documentaire choc « Earthlings » réalisé par Shaun Monson