Cirques SANS Animaux

Exigeons une loi pour des cirques sans animaux !

Près de 7 Français sur 10 se sont déclarés favorables à la création d’une législation interdisant l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques (d’après une étude de la Fondation 30 Millions d’Amis réalisée en février 2018).
Une centaine de communes françaises a interdit l’accueil de spectacles itinérants mettant en scène ces animaux. La France n’est pas précurseur dans ce domaine.
En effet, 28 pays dans le monde l’ont déjà totalement interdit, dont 9 en Europe, et une dizaine l’ont partiellement banni.

En 2015, la Fédération Vétérinaire Européenne (FVE) alertait les autorités européennes et nationales compétentes « compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux. »

Pourtant aujourd’hui encore aucune réglementation européenne n’interdit l’exploitation de pumas, primates, panthères, autruches, éléphants, hippopotames, lions, ours, tigres, reptiles, etc.
Aucune loi ne les protège contre cette pratique, ils peuvent être humiliés en public, et enfermés dans des cages.

Les cas d’ours, éléphants ou lions tournant en rond, se balançant d’une patte sur l’autre, agitant la tête de façon répétitive, tous ces troubles du comportement qu’on nomme stéréotypies ne sont pas des cas isolés et se multiplient, illustrant les traumatismes engendrés par un dressage coercitif et une vie de captivité.

En France, ce sont environ 1 200 animaux qui sont enchaînés ou emprisonnés dans des cages étroites, fatigués par l’itinérance, forcés à réaliser des numéros contre-nature, et violentés s’ils ne s’exécutent pas suffisamment vite et bien.

Si la Ville de Paris a commandé une mission sur les animaux en ville dont les préconisations ont été rendues publiques fin 2018, elle ne prévoit pas une interdiction de l’accueil de ces spectacles itinérants cruels à court terme.
Le gouvernement s’était par ailleurs engagé à mettre en place un groupe de travail sur le bien-être animal dont les propositions devaient être communiquées cet été. A ce jour, rien n’a été révélé…

Il est pourtant grand temps d’agir !!!!